A ccroché (e) à ton regard
M enotté (e) à ton corps
O bsédé (e) par ton désir
U ns, nous le sommes
R assuré (e), je vis ton nom: a.m.o.u.r.
samedi 15 août 2015
LA ROSE, DANS TOUS SES ÉTATS...
Fleur consacrée à Vénus, attribut des grâces...
Rose, ton langage colorie ma vie
Seule ou à plusieurs,
Variant tes belles couleurs,
Tu symbolises l'homme et " ses états - dame ".
On m'a d'abord conté fleurette,
Baignée d'histoires à l'eau de rose
Effeuillant ensemble la marguerite
Couchée sur un lit de roses.
Mon teint s'est quelque peu fané,
" La mauvaise herbe croît toujours ".
D'autres pétales t'ont parfumé,
Ce fut le bouquet !
J'ai cherché le pot aux roses.
Découvert, je t'ai envoyé sur les roses!
Me jettera-t-on encore des fleurs ?
Même ...s'il n'y a jamais de roses sans épines...
Helene Mariau
vendredi 12 juin 2015
MA BIBLIOTHEQUE
"Ouvre un livre, c'est lui qui t'ouvrira " ( proverbe chinois )
L ineffable plaisir de goûter la saveur
des mots,
I intimes remparts contre les souvenirs amers.
V ertigineuse gourmandise au bout des doigts,
R éveillant cet insatiable appétit de pages noircies.
E xahlant un puissant et subtil parfum d'émotions et de
sentiments.
S incères compagnons me donnant la force de " tourner la
page " !
des mots,
I intimes remparts contre les souvenirs amers.
V ertigineuse gourmandise au bout des doigts,
R éveillant cet insatiable appétit de pages noircies.
E xahlant un puissant et subtil parfum d'émotions et de
sentiments.
S incères compagnons me donnant la force de " tourner la
page " !
LIVRES POUR ÊTRE
L ecture divine,
I solant l'espace et le temps - je voyage
B erçant mon imaginaire - je m'émerveille
R ajeunissant ma mémoire - je transmets mon - notre Histoire
E veillant mon esprit - je nourris mon âme.
I solant l'espace et le temps - je voyage
B erçant mon imaginaire - je m'émerveille
R ajeunissant ma mémoire - je transmets mon - notre Histoire
E veillant mon esprit - je nourris mon âme.
Hélène mariau
lundi 2 mars 2015
LE REFLET DES MIROIRS
Petite tête brûlée !
Tu es l'incendiaire de ta propre vie,
Un foyer de résistance &
Une flambée de colère &
Un feu du désordre.
Tu es " l'être comme " ...victime de ce personnage composé de " l'autre toi-même " et de ces " miroirs déformants " au jugement erroné et hâtif.
Derrière ce paraître ??
Un consumant mal-être d'un adolescent.
Eux n'y voient que du feu !!
Je suis là : je m'enflamme !
Mon cœur tente de pénétrer inlassablement cet épais rideau de fumée qui t'encercle afin de dénouer l'énigme de ton chagrin.
Te voir, t'enfoncer dans les brumes de la mélancolie, t'absenter au monde ou exploser subitement...souvent, je me mords la lèvre pour mettre la bride à mes larmes.
Comment évacuer ces tourments intimes et cachés, maîtriser ces moments de doute intérieur, éteindre tes accès de violence, te protéger de cette colère contre toi-même ?
Et ton silence ? On dirait que tes lèvres se soudent pour retenir des mots prisonniers.
Ton regard ? Sans âme et sans reflet !
Qu'on détecte - je veille à la moindre étincelle - qu'on détecte ton véritable être !
Ton identité +
Ta sensibilité si inflammable +
L'incendie au fond de ton cœur +
Tes brûlures d'amour propre.
Cessez le feu ! Feue la souffrance !
Tel le voyageur perdu, guidé par les feux de la nuit, tu dois retrouver le chemin de la vie.
Au flambeau de la raison, que s'évanouisse cette nappe de brouillard gris-cendré qui obscurcie leur regard !
Torche à la main et au rythme de ta musique intérieure, que tu puisses explorer ton jardin secret afin d'éprouver un sentiment de plénitude !
Le regard brûlant que je puisse t'accompagner pour patiemment apaiser ton cœur et voir enfin l'éclat de tes yeux !
Tu es l'âtre de notre famille.
Un beau jour, il " entra en amitié avec lui-même " ; il décida de se trouver, de se connaître et de chercher ailleurs que dans ses-ces miroirs familiers.
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Hélène Mariau
samedi 25 octobre 2014
LES EMPREINTES DU TEMPS
L' histoire de Clara
" Non ! Je ne veux plus ! "
Clara est au bord de l'abîme. Elle laisse sa vie en sommeil.
" J'ai bien pensé mourir
De chagrin et d'ennui
J'avais cessé de rire
C'était toujours l'ennui ." (Félix Leclerc )
Chaque réveil est encore plus agité que le précédent; les mêmes images viennent la hanter formant un cercle infernal.
Mais , une nouvelle journée se prépare, déjà, plus de " place pour soi" ...il faut sourire, faire comme si , occulter cet éclairage émotionnel pour espérer évacuer quelques temps toutes les situations déplaisantes, comme " un simple revers de la main ". Elle ne vit cependant qu'en " insomnie permanente" , peu de répit pour ses pensées et préoccupations.
Des mains entreprenantes ( et pourtant si aimantes ) parcourant ses vallons, explorant une grotte secrète et intime - une bouche assoiffée de baisers- des yeux posés sur elle ivres de plaisir et d'amour- parfois seulement une infime caresse-le plus anodin des contacts- la seule idée d'un regard sur son corps....l'effrayent.
Ces ruminations l'accablent, une grande tristesse l'envahit, son corps souffre, son cœur est lourd, elle étouffe...son regard sur l'autre réalité la culpabilise : elle est une femme en couple !
" Lui...il ne doit pas comprendre ? Suis-je normale ? Suis-je coupable ? Ai-je le droit ? "
Les journées sont " électriques " , éclairées de non-dits - de ces mots qui ne sont pas autorisés à vivre - !
Seule...Clara se sent mieux, elle se réfugie dans la lecture; elle se met à l'écart et les images positives affluent.
Ainsi, peuvent surgir "des lieux où souffle l'esprit "( M.Barrès )
" Je l'aime quand il n'est pas là !"
" Il est l'heure ! Il va rentrer ! "
Les retrouvailles ? L'angoisse ! Une peur concentrique s'empare d'elle .
" Je dois le faire...mon corps fera ce qu'il a à faire...n'y pense pas ...je pleure ! "
"Il est rentré . Il semble triste. Qui souffre ? MOI ...! "
Les discussions sont rares, les banalités du quotidien meublent les soirées.
" Vite ! Se coucher, seule, lire ! "
" Des nappes de silence et d'hostilité sur le corps " s'installent .( H.Michaux )
" Mon corps m'appartient, mon compagnon me fait souffrir . "
Un ressentiment permanent comble ses journées ( semble s'atténuer dans les moments de lecture mais renaît de ses cendres comme le Phénix ) , inonde sa vie - leur vie.
De plus en plus amère, Clara devient agressive; elle le juge, le critique; ils " s'éloignent ".
Les jours et les nuits se ressemblent : ils sont entraînés par un torrent de souffrances.
Clara, déçue, se sent incomprise, se replie sur elle-même. Tout est prétexte à un débordement, tout n'est que désillusion .
Penser, lutter- lutter, penser...Clara est épuisée.
L'inquiétude se lit sur son visage douloureux. Elle s'inquiète du cours de sa vie, voudrait tant alléger ses douleurs, tarir les pleurs .
Elle laisse voguer son regard sur le vide de son existence et perçoit le tumulte de son univers intérieur.
Un jour, une fenêtre s'ouvre dans son cœur et l'espoir d'un possible arrêt de cet " acharnement fou contre elle-même " a pu enfin y pénétrer.
Qui a trouvé la clef ?
" Je dois agir , essayer de comprendre ! "
Clara consulte.
Aidée, guidée, elle décide de " regarder " son histoire et de laisser émerger les souvenirs....
- des paroles flottant au gré du passé ressurgissent :
" Clara , je ne t'ai pas voulu" " Tu n'a pas été la bienvenue "
- Une enfance en " demi- amour ", une adolescence aux relations tendues et peu affectueuses, une vie d'adulte parsemée d 'agissements sournois ( propos désobligeants, critiques blessantes sur sa famille ) - deux ans de dépression confrontée " seule" à la douleur, aucun appel , aucune préoccupation pour elle...elle se retrouve face à un " gouffre d'incompréhension " - une dérive émotionnelle qui aurait pu être fatale, sans point d'ancrage d'origine, l'échouement n'était pas loin...
Au fur et à mesure , les blessures remontent à la surface, Clara éprouve alors une impression poignante de malaise, de désarroi, liée à ce qu'elle ose nommer " cet amour maternel à distance".
Intérieurement, tout s'immobilise; un " éveil à la vie" éprouvant lui fait comprendre qu'elle a laissé trop longtemps quelque chose d'important en sommeil.
" Je suis en manque ! "
Sa vie s'est construite à partir de blessures profondes que son corps a reçues; elle ressent un sentiment d'abandon.
Un voile s'est déchiré révélant des souffrances insoupçonnées, une vérité " s'est libérée " .
"Maintenant tu marches dans Paris tout seul parmi la foule.
Des troupeaux d'autobus mugissants près de toi roulent
L'angoisse de l'amour te serre le gosier
Comme si tu ne devais plus jamais être aimé . " (G.Appolinaire )
Cette " plongée " dans le passé réveille en elle des images, chacune a besoin d'être pleurée .
Clara se sent meurtrie, abîmée.
En exhumant ses souvenirs , elle se retrouve comme un explorateur, une lanterne à la main, dans les abysses de son inconscient à la recherche de son identité .
" On peut tout dévoiler en l'exposant à la lumière, et tout ce qui est exposé devient lui-même lumière ." ( Saint Paul )
" Tends-moi la main ! Donne-moi la main ! Rien que ta main ! "
Pour donner un sens à tant " d'évènements " restés en suspens, Clara met des mots-maux sous la plume, hurle en silence, " lance un appel " .
Les lettres resteront sans réponse. Tout ce passé qui vit en elle , ressemble à " des histoires sans paroles " ...personne pour écouter , pour expliquer !
" Puis-je continuer " cette recherche " ? Je souffre ...le passé est trop puissant, il me pèse ! J'ai peur ...de ne pas y survivre . "
"Je sais ce que vous allez me dire. Il faut rentrer en vous-même...Je suis rentré en moi-même plusieurs fois. Seulement voilà , il n'y avait personne . Alors , au bout d'un moment, j'ai eu peur et je suis ressorti faire du bruit dehors pour me rassurer..." (Jean Anouilh )
" Et , si je lui en parlais ? "
Clara se confie à son compagnon, partage sa détresse, parle beaucoup car trop de silence à rattraper...des larmes, des cris...Il est là, écoute sa colère, l'accueille sans reproche .
"Je ne cherche pas tant à être consolé qu'à consoler, à être compris qu'à comprendre, à être aimé qu'à aimer . " ( François d'Assise )
A force de patience, d'attention, de courage....
Clara s'est réveillée, elle a pris " conscience de sa vie " ; elle a choisi de mener un combat, accompagnée de ses émotions, partie intégrante de cette vie.
Une route lentement préparée s'offre à elle :
dans les moments de solitude, elle laissera aller son corps endormi et encouragera sans le juger le sentiment qui monte en elle...dépassera alors ses souffrances pour mieux les accepter...fermera progressivement ses entailles...cicatrisera ses blessures...et au bout du chemin....le pardon ( le renoncement à toute vengeance ) , la compassion envers elle-même et les autres....( le sentiment maternel est le résultat d'une histoire personnelle- parfois désastreuse )
I l n'y a pas de temps perdu , que du temps vécu.
Des deuils s'accompliront, la vie se remettra doucement en mouvement.
En laissant le passé mourir à chaque instant, Clara deviendra le témoin de ce qui se passe en elle; son identité sera liée au présent.
Clara pourra " se libérer " , retrouver de l'affection pour son corps, donner à celui-ci la permission de prendre et de donner du plaisir; elle prendra " le risque " de vivre, de s'aimer et s'accordera le droit d'être aimée .
Bonne route , Clara, sur le chemin de vous-même...
" N'entendez-vous donc pas ce que crie la nature ?
Que veut-elle, sinon l'absence de douleur
Pour le corps et pour l'âme un bonheur pacifié
Délivré des soucis et guéri de la peur ." ( Lucrèce )
A TOI.....qui a trouvé la clef !!
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A TOI -LUI OU ELLE -....POUR EUX ....POUR VOUS...POUR NOUS
"A toi qui m'as obligée à me poser tant de questions,
à toi devant qui je me suis sentie impuissante,
à toi qui as progressé si vite,
à toi que j'ai accompagné dans la terreur de l'abandon,
à toi que j'ai tenu dans mes bras,
à toi dont j'ai entendu l'histoire,
à toi qui m'as émue par l'intensité de ta détresse,
à toi qui m'as confié tes désespoirs,
à toi qui m'as hurlé tes haines et tes rages d'enfant,
à toi qui as découvert ta vérité,
à toi que j'ai eu tant de mal à rencontrer,
à toi qui t'es ouvert à moi,
à toi qui ne voulais pas me faire confiance,
à toi qui as su affronter ta réalité et regarder les souffrances de ton
passé,
à toi qui as su parler à tes enfants et les écouter,
à toi qui as su réparer,
à toi qui as redécouvert l'amour,
à toi qui as choisi de ne plus souffrir,
à toi qui m'as fait confiance pour t'accompagner sur le chemin de toi-même,
à toi.
( Isabelle Filliozat : " Que se passe t'il en moi ? " )
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Hélène Mariau
samedi 13 septembre 2014
LE PEUPLE DES MOTS
L' ivresse des mots en exil .
E n écumant les flots de nos pensées
C omme un violent et puissant ressac ,
R éveille les sentiments échoués d'un frêle naufragé ,
I mpuissant devant les tourmentes de l'esprit .
T ransporté par le souffle de vents audacieux ,
U n déluge d'émotions jaillit...le ciel s'épure ,
R eflet scintillant de notre univers intérieur...
E xalté , le cœur s'offre à l'âme...les mots s'envolent .
Hélène Mariau
mercredi 27 août 2014
PETIT CLIN D'OEIL
" LE MIDI " ...Ne bouge pas !!
Robert ( bèbe ) et Joséphine ( Zine ) se préparent...
Elle veut s'encagnarder , la Zine , tranquille...Bèbe préfère pêcher des galets .
Bé ! ...Il faut trouver la bonne plage...horaire ! Oh pauvre, c'était cafi de monde ! Les wagons de sardines ! ...toutes bien entassées.
" Bèbe ! le seau ! lui crie Zine
- Voueille, j'arrive, cris pas comme ça ! "
Il est brave , peuchère , ( le seau ! le sot ! ) pense Zine .
Zine prépare son bain de soleil...elle le met où elle peut. Elle se la tartine " la brioche " , elle va vite être beurrée ( bon appétit :))
En face d'elle, un càcou s'aventure vers une bombasse et se donne un genre :
" Je bois l'eau claire et transparente de tes yeux, tu es mon unique soleil ! Tu me donnes un doux et sucré baiser , hé ?
- Quel arapède, tu fais ! Laisse-moi en paix ! "
Zine s'estrasse de rire ...il s'est pris un beau râteau, le quèque , il ferait plus mieux de le donner aux minots d'à côté qui nous bâtissent d'ces châteaux impossibles ( nous ne sommes pourtant pas en Espagne ! )
Les minots envoient du sable ; la serviette du voisin en est remplie, " bonjour " l'état de ses papiers ! Allez, zou maï ! Encore du sable....ils l'escagassent , les racailles du bac à sable . Enervée, Zine se venge sur les navettes...un bon moyen d'être transportée...et, elle rêve ...des vagues de tendresse l'enveloppent, une Eau précieuse lui taquine les narines, un " plaisant corps " l'appelle.......Qué, vous y croyez, vous ? Tè ! son cor la réveille et le seau d'eau d'un pitchoun l'achève .
Intérieurement, Zine marrone...Oh Bonne Mère, j'en peux plus de ces vacanciers, que je me languis de leur départ...elle est difficile à avoir " sa place au soleil " de nos jours. Allez, zou, elle s'en va, ils lui ont ruiné sa journée.
Pendant tout ce temps...
Bèbe a vite renoncé au " clap-clap-clap " pour le " glou-glou " , ça plombe dehors ! Il se dirige tranquillement vers son bistrot préféré .
Dans " cette pièce " :
Bèbe, notre pescadou
Sa femme , Zine
Le patron du bistrot , Fernand ( Nanand )
Marius ( Méhu ) , un habitué
Bèbe entre dans la pièce .
Nanand : - Oh l'oncle, la pêche a été bonne ? Tu fais peine, tu sais, tu as les yeux bordés d'anchois.
Bèbe : - Pfff ! Verse -moi le pastis, va !
Arrive Méhu :
-Adiéu, Bèbe, qué fas ?
Les tournées valsent, les esprits s'échauffent.
La conversation défile et tous les canons aussi...
Méhu ( s'agitant sur sa chaise ) : - Vé les filles !!
Bèbe : - T'as vu , elles " font bonne chère ! "
Méhu ( dévisageant Bèbe ) : - Gné ? Qu' es aco ? ( C'est vrai, ma foi, elles ne mangent pas :))
Bèbe bade et fredonne :
" Viens petite fille dans mon comics strip
Viens faire des bull's, viens faire des Wip ! Des CLIP ! CRAP ! des BANG ! des VLOP ! et des ZIP ! SHEBAM ! POW ! BLOP ! WIZZ ! "
Les joueurs de carte rêvent de la belle...eh ! il ne s'agit pas de faire Fanny à tous les tours !
Nanand s'impatiente et demande au Bèbe de payer les verres ...
Bèbe : Quelles tournées ??
Nanand : - Heu...Toutes, pardi !
Bèbe : ( s'énerve, Nanand lui fait venir les coucourdes ) : - T'es pas un peu fada ? " Quand on fera danser les couillons , tu seras pas à l'orchestre " ( merci, Monsieur Pagnol )
Nanand s'encagne : - Oh, parle-moi , meilleur, hé !! Tu me dois le respect ! Je ne sais pas ce que tu as rapporté de la pêche, mais pour sûr, t'as des oursins dans les poches.
Bèbe ( mécontent, fait deux pans de brigues ) : Je t'en parlerais, moi, du respect ! Tiens, voilà tes belins ! J'en est marre de vous , je m'en vais , coumprèni ? ...( et , d'un ton moqueur, il ajoute ) " Tu me fends le cœur ! "
Arrive , la "pépée" ( Méfi ! la femme du pépé Bèbe ! ) , rouge comme un gratte-cul, qui le traite de pousse-mégot et l'entraîne vers leur bastide. Oh coquin de sort, il est dékère, le Bèbe .
Le soir venu, après un bon pénéquet...
Bèbe fait griller paisiblement les sardines ( il y en avait aujourd'hui ! ) alors que Zine prépare les cèbes et les tomates.
Cr﨨Cr﨨Cr﨨...les stridulations des cigales diminuent peu à peu et plongent Bèbe et Zine dans la quiétude de l'été. D'un soleil à l'autre, les vacanciers vont s'en aller.
" Sur la plage abandonnée
Coquillage et crustacés
Qui l'eût cru déplorent la perte de l'été.
Qui depuis s'en est allé.
On a rangé les vacances........"
Moi, " l'estrangère " , je suis retournée dans le grand-grand Nord et ai mis " en boîte " pour mieux les conserver , toutes les belles images du Midi...merci pour son soleil, ses accents chantants et chaleureux, son ambiance si particulière...A bientôt, mes amis ! " Oh ! Hé ! Hein ! Bon ! " Oh fan que c'était bon !!
Hélène Mariau
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